Victor B n'aimait pas les enterrements. Mais il fréquentait les cimetières. La différence ? Dans Nous cheminons... , il assiste à l'enterrement de son compagnon de captivité Alex Katz. Victor hait les familles (“Il y avait la famille, les proches (…)...
Lire la suiteAnéantie, Louise Lame passa du rêve au rêve. Paris compte un fantôme de plus, se dit-elle. L'air avait une épaisseur de craie et elle avait du mal à respirer. Ce soir sans doute j'arpenterai la ville, en robe de soie noire. Rue de Rivoli, il y aura une...
Lire la suite"Il n'y eut aucune détonation, pas le moindre souffle. Rien qu'un grand éclair blanc qui se répandit, très vite, sur toute la ville et bien au-delà. La fin." Nous venons d'apprendre que ces ultimes mots du dernier texte publié par Jean-François Vilar...
Lire la suiteNoël Simsolo (vous savez ? L'ami Noël Sim !) devrait être à Montreuil mardi 9 décembre à 20h30, au cinéma Le Méliès, pour présenter son film de 1975 "sur et avec" Pierre Molinier (vous savez ? L'étrange Mr M !) : Pierre Molinier, 7 rue des Faussets. C'est...
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En tchèque, listopad signifie "chute de feuilles". C'est le nom donné au mois que nous latins et saxons appelons de façon plus comptable : novembre (le neuvième mois). Depuis 25 ans pour les tchèques, listopad évoque aussi une révolution, dite "de velours"...
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C'était un de ces matins où Louise était partie fomenter je ne savais trop quoi pour trouver des réponses offensives à opposer aux problématiques du moment. Une fois de plus, la période ne sentait politiquement pas très bon, les effluves facilement reconnaissables...
Lire la suiteJe crois que j'ai fait un rêve. Enfin... je me souviens parfaitement de ce dont il s'agissait... c'est juste que je ne parviens pas à être sûr qu'il s'agissait d'un rêve. Je veux dire... ça me rappelle ce truc qu'on appelle des uchronies : dans quel monde...
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Les murs sont vivants. Les murs des villes. J'aimerais qu'ils le soient plus encore. Saturés de mots de luttes, de regards, d'invites aux désirs, à la révolte. Je rêve d'y découvrir un matin des textes hallucinés, des écritures belles et fiévreuses graffées...
Lire la suite"C'est des morts que procèdent toute sagesse et toute sécurité ; ils sont les racines du vivant, et leur visage éternel prend parfois forme de racine." ( Les statues meurent aussi , de Chris Marker et Alain Resnais)
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