Au début de C'est toujours les autres qui meurent , Victor descend en bicyclette "aux Halles qui, comme chacun sait, n'existent plus. Plus de pavillons, plus de criée, plus de forts, plus de folklore, même plus de trou". L'action du roman se situe en...
Lire la suite
NB : l'illustration de couverture ne représente pas du tout le passage Lucerna à Prague dont il est question dans le roman, mais bel et bien la galerie Vivienne à Paris. On évoque le bouquin ici. Réédition de 2013, évoquée ici.
Lire la suiteLa première fois que nous sommes entrés à la Bilipo, Corsaire et moi, la bibliothécaire nous a parlé de son départ, le lendemain, pour Prague où elle devait intervenir dans un colloque sur le roman noir. Nous avions à cette période perdu la trace de Victor...
Lire la suite
A la différence des cimaises des musées, les peintures sur les murs des villes s'inscrivent autant dans l'espace que dans le temps. JF Vilar a souvent parlé d'art urbain (graffiti, pochoirs...). L'art des rues parisiennes des années 80. Nous parlerons...
Lire la suite
En relisant Paris d'octobre , soudain quelque chose nous frappe : passant dans le 13e arrondissement, Victor rend visite à Dominique Gaultier, libraire à la Butte aux Cailles et co-fondateur des éditions du Dilettante ("J'aime le chat dormant sur un livre...
Lire la suite
Chez Victor, impasse Compans (2 photos de Willy Ronis) Allez voir la page chez nos voisins de Paris perdu : ici.
Lire la suite