(Photographie non créditée. Il y a des raisons de supposer qu'elle est de Jean-François Vilar.) On en parle un peu ici et là.
Lire la suite"L'image de la femme et l'image de la mort s'unissent dans une troisième image qui est celle de Paris", écrit Walter Benjamin en parlant de Baudelaire dans Le Livre des passages . En mai 1984, JFV place cette phrase en exergue de sa nouvelle Tandem, écrite...
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"Il y a eu un vol dans un stand et des flics filtrent la sortie. (...) Chez moi, quai de Jemmapes (...) il y a une petite reproduction de la Joconde, format carte à jouer. Elle est collée sur un bristol blanc sur lequel est écrit, manuscrit : "LHOOQ Joconde...
Lire la suite"Je suis entré par la rue Saint-Denis." C'est l'incipit du premier texte publié par JF Vilar, C'est toujours les autres qui meurent . Le narrateur vient de pénétrer dans un passage couvert parisien. Et nous lecteurs venons de pénétrer dans l'univers littéraire...
Lire la suiteParmi les auteurs de romans noirs apparus depuis 1968, Jean-François Vilar est le romancier de la ville de Paris (Léo Malet l'avait précédé). Victor Blainville, son personnage, rechigne à quitter la capitale, son canal St Martin, ses chats et ses mystères...
Lire la suiteNous pourrions commencer par une carte. Une carte comme celles que JFV a "établies" pour Tango n°4-5 avec photos détourées, tickets de caisse de café, billet de théatre, extraits de textes surréalistes, images de feuilletons belle époque, collage et trouvailles,...
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